vendredi 26 novembre 2010

Réunion de St-Just

Après la réunion du 15 novembre, voici le compte rendu, non agressif, que j'ai envoyé au journal "La Montagne", pour diffusion :

Lors de la réunion du conseil municipal de St-Just du 8 octobre, Monsieur Michel Bravard, président de la communauté de communes et invité à ce conseil, s’est engagé à organiser une réunion publique contradictoire sur le problème de l’éolien.
Cette réunion a eu lieu le 15 novembre à St-Just, mais s’est transformée en réunion des élus municipaux des 7 communes concernées par l’implantation d’éoliennes, sans être ouverte au public.
Les intervenants : Jean-Claude Daurat, maire de Dore-l’église et administrateur de la SAEML éole-lien, Jacques Fournier, directeur du PNR Livradois-Forez, Michel Bravard, président de la communauté de communes de la Vallée de l’Ance et administrateur de la SAEML, 2 représentants de la société Abo Wind France, 1 technicien de la société Abo Wind Allemagne, 1 représentant de l’ADHUME, Pierre Chapuis et Jacky Cochard, président et vice-président de l’association « Vent libre », G. Monier de l’association « défense environnement monts du Forez », et C. Ferrari, de l’APAG.
La réunion était animée par J. Quantin, du cabinet confluence.
Ont été abordés les thèmes suivants :
Informations générales, état des lieux, aspect technique et industriel, les nuisances, l’aspect financier, l’aspect contractuel (bail emphytéotique) et synthèse. Ce sont les représentants des 3 associations qui ont développé ces thèmes, avec des références concrètes et documentées, les autres intervenants se contentant de minimiser l’impact des nuisances, ou restant dans le flou quant à la portée des clauses de bail ou sur l’apport financier aux communes.
Cette première réunion contradictoire (mais non publique, hélas !) arrive bien tard dans le processus d’information de création de zones éoliennes, alors que 6 communes sur 7 ont déjà voté, 3 les approuvant. 
Voici ce qu'il est devenu, une fois aseptisé :

jeudi 25 novembre 2010

Si les éoliennes...


Voici Viverols vu du côté sud, ses prés, son château, et ... ses éoliennes en arrière plan, vers les Taillades
Magnifique, non ? Battons-nous pour que cela n'arrive jamais !
Et puis voici le charmant village de Sicaud (églisolles)

mardi 23 novembre 2010

Réunion de Saint-Just


Lors de la réunion du conseil municipal de St-Just du 8 octobre, Monsieur Michel Bravard, président de la communauté de communes et invité à ce conseil, s’est engagé à organiser une réunion publique contradictoire sur le problème de l’éolien.
Cette réunion a eu lieu le 15 novembre à St-Just, mais s’est transformée en réunion des élus municipaux des 7 communes concernées par l’implantation d’éoliennes, sans être ouverte au public.
Les intervenants : Jean-Claude Daurat, maire de Dore-l’église et administrateur de la SAEML éole-lien, Jacques Fournier, directeur du PNR Livradois-Forez, Michel Bravard, président de la communauté de communes de la Vallée de l’Ance et administrateur de la SAEML, 2 représentants de la société Abo Wind France, 1 technicien de la société Abo Wind Allemagne, 1 représentant de l’ADHUME, Pierre Chapuis et Jacky Cochard, président et vice-président de l’association « Vent libre », G. Monier de l’association « défense environnement monts du Forez », et C. Ferrari, de l’APAG.
La réunion était animée par J. Quantin, du cabinet confluence.
Ont été abordés les thèmes suivants :
Informations générales, état des lieux, aspect technique et industriel, les nuisances, l’aspect financier, l’aspect contractuel (bail emphytéotique) et synthèse. Ce sont les représentants des 3 associations qui ont développé ces thèmes, avec des références concrètes et documentées, les autres intervenants se contentant de minimiser l’impact des nuisances, ou restant dans le flou quant à la portée des clauses de bail ou sur l’apport financier aux communes.
Cette première réunion contradictoire (mais non publique, hélas !) arrive bien tard dans le processus d’information de création de zones éoliennes, alors que 6 communes sur 7 ont déjà voté, 3 les approuvant.

lundi 18 octobre 2010

L"éolien à Brioude

L'éolien a-t-il sa place en Auvergne ? Alors que les projets se multiplient, les opposants ont tenu à faire la lumière sur la manière dont l'éolien industriel occupe le terrain.

Sous la plume de Patricia Cerinsek, un article de La Montagne, édition Haute-Loire

La justice s'intéresse aux éoliennes d'Ally. Elle vient aussi de donner raison aux opposants au projet de parc éolien sur les communes de Massiac, Molompize et Auriac-l'église (voir ci-dessous). À Espalem ? Là, un promoteur éolien, la société Saméole, commence à prendre ses marques. Discrètement. Tout juste sait-on que le projet concerne 7 éoliennes, parce qu'une association, Vents d'Espalem, en a fait son cheval de bataille. Que des propriétaires ont été contactés, des promesses de bail signées. Peu d'éléments mais suffisamment pour que l'association réclame plus de transparence, plus de concertation, pour ne pas reproduire le scénario d'Ally où, par-delà le volet judiciaire, les éoliennes semblent avoir définitivement scindé le village en deux, les pour et les contre?
Samedi soir, l'objectif premier de la réunion publique organisée à Lorlanges par les deux associations Vents d'Espalem et Vigie du Montfouat, était d'informer, confronter les pro et les anti-éoliens, pour se faire une idée plus juste de ces géants qui brassent du vent. Le débat a davantage penché d'un côté? Comme le résumait un agriculteur aveyronnais venu témoigner : « Ceux qui ont signé pour les éoliennes en reviennent, soulignait Jean Marty. Je n'en ai jamais vu faire le chemin inverse ».
Avec Marcelle Arguel et Yves Salgues, Jean Marty est venu témoigner de l'impact des éoliennes sur les paysages, sur les habitants surtout, sur un plateau du Lévézou, dans l'Aveyron, où les machines se comptent par dizaines. Elles sont 75 aujourd'hui « On s'est fait avoir. Les premières éoliennes, on était en admiration devant. Je ne comprenais même pas, face au danger nucléaire, que l'on s'y oppose ».
Aujourd'hui, l'agriculteur ne peut que constater, au-delà du bruit, la « fracture sociale » dans les villages. « On a joué les autruches jusqu'au bout », ajoute Marcelle Arguel, première adjointe à Curan dans l'Aveyron. L'élue a refusé 7 éoliennes sur sa commune, mais à côté, la communauté de communes s'est laissée tentée. « C'était par rapport à l'argent qu'on nous promettait? Mais on ne peut pas faire grand-chose sur une commune s'il n'y a pas de gens qui y vivent ! ».
Sur le Lévézou, des habitants ont tourné les talons, d'autres n'ont pas beaucoup de choix. Impossible désormais de vendre leur maison. Sans parler de l'ambiance? « Il ne s'agit pas de montrer du doigt ceux qui ont signé, continuait Jean Marty, ce sont les premières victimes. Il ne faut pas se tromper de cible. Ce sont les promoteurs, pas les commerciaux, ni les élus ou les propriétaires ».
Pour les anti-éoliens, la démarche des promoteurs industriels est rôdée. Yves Salgues l'a vécue à Vezins de Lévézou. En difficulté sur son exploitation, il tient tête et refuse trois éoliennes. Et donc 18.000 ? par an. « Tout est fait pour que cela aille très vite et très discrètement ». Silence donc autour des discussions et tractations. « Le promoteur, quand il parle aux gens, il parle argent. Les conséquences, il n'en parle pas ».
Mais une Auvergne sans éoliennes industrielles comme le soutiennent les 70 associations auvergnates, est-elle réaliste quand le Grenelle de l'environnement vise 20 % d'énergies renouvelables d'ici 2020 contre 8 % aujourd'hui ? « On n'a pas besoin de l'éolien en France », soulignait François Leloustre, président du collectif Stop Eole dans le Mézenc. Le solaire et l'hydraulique suffiront-ils ?


2.500 éoliennes
En 2009, la France comptait 2.500 éoliennes, lesquelles fourniraient 1,5 % de la production totale d'électricité.
Mode d'emploi
Avec un vent sous 15 km\h, les éoliennes ne produiraient pas d'énergie utilisable. Au-dessus de 85 km\h non plus puisque, pour des raisons de sécurité, elles ne tournent plus. Conditions optimales ? Entre 50 et 85 km\h. Au final, elles ne produiraient qu'un quart du temps.
Béton
« Au pied d'une éolienne, c'est 1.500 tonnes de béton. Où est l'écologie ? »
B ruit
Le seul risque potentiel sur la santé est celui lié au bruit, a conclu en 2006 l'Académie de médecine. Principe de précaution ? Construire les éoliennes de plus de 2,5 MW, à au moins 1.500 mètres des habitations.
Intermittent
« On ne s'habitue pas au bruit d'une éolienne parce qu'il n'est pas permanent ». 
Maison
« Pour les impôts, une maison construite à proximité d'une éolienne perd 20 % de sa valeur, soulignait François Leloustre. On a demandé à revoir la valeur locative des maisons et payer moins de taxe d'habitation ». 
Après la TP
La taxe professionnelle vit ses dernières heures. Demain, quelles retombées pour les collectivités ? Moins de 1.500 ? par an et par machine pour les communes, 3.600 ? pour les Communautés de communes.
Schéma régional
Un schéma régional devrait d'ici 2012 dessiner la carte de l'éolien en Auvergne. Les associations parlent, elles, de « zones sacrifiées ». 

Des permis de construire annulés à Massiac
À Massiac, l'association « Vent de raison » a remporté une bataille. Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand vient de donner raison aux opposants au projet de la société InnoVent de construire un parc éolien sur les communes de Massiac, Molompize et Auriac-l'Église. Déboutés une première fois, les anti-éoliens avaient fait appel. C'est une première victoire pour l'association, qui réclamait l'annulation de trois permis de construire concernant neuf machines. En grande partie suivie par le juge qui a prononcé l'annulation des trois éoliennes prévues sur le secteur de Massiac et de l'une des trois machines projetées sur Molompize

dimanche 17 octobre 2010

Bon sens

Après les communes de St-Just, Baffie, Sauvessanges, La Chaulme, c'est à son tour Grandrif qui vient de refuser, samedi 16 octobre, la création d'une zone de développement éolien sur son territoire, par 8 voix contre, et 1 abstention.
Après la fièvre de l'or qui a causé tant de dégâts au lointain far west, il semble que la fièvre éolienne se soit un peu calmée ici également, et qu'un vent de bon sens soit apporté par nos arguments.
à bientôt pour la suite des événements...

mercredi 13 octobre 2010

Conseil municipal à Grandrif

Samedi 16 octobre, le conseil municipal de Grandrif se réunit pour délibérer sur l'implantation possible d'une ZDE. Cette séance est publique, et nous devons y aller, pour présenter nos arguments de bon sens contre cette possible installation.
Nos arguments sont connus, redisons-les, sans nous lasser ! Merci à tous ceux qui pourront être présents.

mardi 12 octobre 2010

Un sous-préfet poète...


En pays cathare, dans la haute vallée de l’Aude, là où doivent être implantées des éoliennes industrielles, près du pic de Bugarach, la communauté de communes du pays de Couiza inaugurait récemment ses nouveaux bâtiments, en présence notamment du sous-préfet Alain Tainturier, ainsi que le relate « la dépêche » du 12/10/10.
Pourquoi je vous en parle ? Parce que ce sous-préfet, se croyant sans doute très spirituel, à eu cette parole à l’adresse des manifestants anti-éoliens :
 « Bien évidemment qu'il n'y aura pas d'éoliennes sur le pic de Bugarach sinon comment se poseraient les soucoupes volantes ? »…
Avez-vous des commentaires à lui faire, à ce brave homme ?